La Méthode Causale Intégrative

La Méthode Causale Intégrative ne vise pas à faire disparaître un symptôme, mais à comprendre ce qui le maintient. Cette page présente son origine, son fonctionnement et ses limites.

D’où vient la MCI

La Méthode Causale Intégrative a été développée par Valérie Clertan, kinésiologue depuis plus de vingt-cinq ans. Issue de la kinésiologie, elle en conserve l’outil central, le test musculaire, et y intègre d’autres apports : l’approche transgénérationnelle, la systémie familiale, les techniques de libération émotionnelle et le travail sur l’inconscient.

La kinésiologie elle-même remonte aux travaux du chiropracteur américain George Goodheart, dans les années 1960. Il avait observé que le tonus musculaire varie selon l’état de la personne, et en a fait un outil d’observation.

La MCI est donc issue de la kinésiologie : même outil, orientation différente. Ce qui la caractérise tient dans son adjectif : causale. Elle ne cherche pas d’abord à rééquilibrer, mais à remonter à l’événement qui a déclenché le déséquilibre. Ses limites sont précisées plus bas.

Le principe : chercher la cause

La plupart des approches partent du symptôme et cherchent à l’atténuer. C’est utile, et souvent suffisant.

Il arrive cependant qu’un symptôme résiste : il revient, se déplace, change de forme. Agir sur lui revient alors à couper une plante au ras du sol, qui repousse.

La MCI repose sur l’hypothèse inverse : un déséquilibre qui dure est entretenu par quelque chose. Un événement jamais intégré, une décision prise sans en avoir conscience, une loyauté familiale. Le travail consiste à retrouver ce point d’origine.

Le test musculaire

Ce que c’est

Vous êtes allongé, habillé. Je vous demande de plier le bras, puis j’exerce une pression légère de deux doigts pendant deux secondes. Selon le cas, le muscle tient ou cède.

Ce que ce n’est pas

Il ne s’agit pas d’un test de force : la pression est légère, accessible à un enfant de six ans comme à une personne âgée. Il n’est pas douloureux. Il ne constitue pas non plus un examen médical et ne produit aucun diagnostic.

Le test ne livre rien par lui-même. Il apporte une réponse binaire à des questions posées une par une : d’ordre émotionnel ou énergétique ? Récent ou ancien ? Avant ou après tel âge ? De proche en proche, la recherche se précise. Le déroulement d’une séance en détaille chaque étape.

Ce que la MCI n’est pas

  • Ce n’est pas de la médecine.Je ne pose aucun diagnostic, je ne prescris rien, je ne traite aucune maladie. Les situations qui relèvent d’un autre professionnel sont précisées sur la page Pour qui.
  • Ce n’est pas une psychothérapie.Le travail passe par le corps, non par la parole. Il peut accompagner un suivi psychologique, jamais s’y substituer.
  • Ce n’est pas une profession réglementée.Il n’existe pas de diplôme d’État de praticien MCI. C’est une raison de plus de vous renseigner sur la formation de la personne que vous consultez. La mienne est détaillée sur la page À propos et dans les mentions légales.
  • Ce n’est pas magique.Une séance ne résout pas tout. Certaines personnes constatent un changement net dès la première, d’autres ont besoin de revenir, d’autres encore n’y trouvent pas ce qu’elles cherchaient. Les questions fréquentes abordent ce point.